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1月26日 Suites improbables, le retourJe finis ici ma revue d'archive avec deux nouvelles anciennes critiques.
Battle Royale 2
Et oui, encore une suite improbable ! Mais là, on entre dans une catégorie de film qui va en laisser plus d'un sur le côté. Comme d'hab, un petit résumé du premier : Le Japon part en couille ! Les méchants jeunes foutent trop la merde, y en a marre ! Du coup le gouvernement a la solution : choisir une classe de lycée au hasard tous les ans et faire s'entretuer tous ses élèves ! Ca c'est de l'idée !
On embarque tout ce beau monde sur une ile, on fixe une bombe sur tous les élèves (histoire de les calmer s'ils ne se tuent pas bien gentiment), on leur donne une arme chacun (ma préférée, c'est le couvercle de casserole !) et roulez jeunesse.
C'est violent (voire gentiment gore), complètement inutile, très japonais (dans le traitement des sentiments ou les dialogues par exemple), mais moi, j'ai adoré (oui, j'ai un peu une âme de psychopathe...).
J'ai été scotché à mon siège au ciné la première fois, j'ai beaucoup ri dans mon salon la seconde et je crois que j'ai définitivement perdu la compréhension de mon père quand je lui ai montré (bon, j'avoue que la quatrième fois, le film perd de son impact et de son humour et devient vite long).
A noter, la toujours superbe perfomance de Takashi Kitano en prof complètement barj'. Ce mec est l'acteur japonais du siècle (en même temps j'en connais pas beaucoup d'autres).
Passons maintenant à la suite. Parce que oui, il y a eu une suite à ce film qui n'en demandais aucune malgré la fin ouverte du premier. L'histoire du 2 est dramatiquement simple : Malgré les gros effort du gouvernement japonais, ça ne va étonnamment pas mieux dans le pays. Du coup, la loi Battle Royale est maintenue. Mais maintenant, plus question d'envoyer les élèves s'entretuer tout seuls sur une ile perdue. On a trouver mieux : les envoyer trucider la bande de jeune qui a déclaré la guerre aux adultes entre les deux films. Bon bah voilà, c'est tout ! Le scénario tient sur deux, trois lignes et manque cruellement de l'originalité qui m'avait plu dans le premier. On envoie des jeunes tuer d'autres jeunes mais comme ils ne se connaissent pas, pas d'état d'âme (enfin, moins) et pas de drame psychologique comme dans le premier. C'est juste la guerre en miniature et c'est très chiant ! Le film est émaillé de messages de propagande anti-adultes complètement surréalistes et très long, de bon sentiments d'entraide et de fraternité entre jeunes. La réflexion bidon sur "mais bon sang mais c'est bien sûr, nous aussi on finira par devenir adultes, mais qu'est-ce qu'on va devenir, oh là là c'est terrible" finit par arriver alors que le spectateur y a pensé dès le générique de début.
Les acteurs jouent comme des buches (et ça ne vient pas de la VF, j'ai vu le film en VO) et Kitano n'est pas là pour rattraper le coup. Le prof de service tente vainement de marcher sur les traces du maître dans des scènes quasiment copiées/collées sur le premier. Les personnages sont aussi charismatiques que des phasmes et on se fout royalement de leur survie. Que dire d'autre ? Le film offre bien sa dose de massacres et de sang mais c'est du vu et revu. Spawn
Bon, c'est pas une suite ratée mais je n'ai pas pu resister au jeu de mot dans le titre (parce que oui, le titre est drole et si t'es pas content c'est pareil).
J'ai retrouvé le film, je l'ai revu et... c'est nul à pleurer.
Dès l'intro genre voix off, on sent qu'on va pioncer sévère. Et là, pour confirmer, arrive le générique tout en flammes qui doit avoir obtenu le césar du plus long générique de tous les temps. Il a quand même le mérite de donner le ton : ce que vous aller voir va être moche ! On a droit à des effets numériques grossiers et à un visuel aussi sombre que celui de "Batman et Robin" (tient, un autre navet...). La palme revient, je crois, à l'enfer (aussi bien foutu que celui de South Park) et au Diable, expressif comme une fougère. En plus d'être visuellement très laid du début à la fin, les scénariste du film (si, si, on appelle ça comme ça même pour un film de ce type et même quand l'histoire de base est écrite par un autre) ont pris le comics et on tranquillement recopié les bulles. Ce qui donne des dialogues improbables. Quelques exemples : Le Clown/Violator (le méchant) à Spawn (le gentil, qui je le rappelle, revient de l'enfer) : - Si tu échoues, tu mourras ! ou - Sais-tu que même mort, tu peut encore mourir ? ou encore, alors que les porte d'un ascenseur s'ouvrent : - Ah ! Voilà l'ascenseur ! Le choix des acteurs est aussi très étrange : - On trouve un Martin Sheen surjouant à mort dans un film qui certes, rentrera dans la catégorie "tous les acteurs paient des impots", mais qui restera malheureusement (pour lui et pour ses fans) dans sa filmographie.
- Le Guide du Bien ressemble à un Chuck Norris qui aurait pris 20 kilos, d'abord déguisé en gardian puis en chevalier avec armure en maille.
- Et, pour finir cette sélection, une méchante jouée par une inconnue, présente uniquement pour remplir le quota de blonde à l'écran (ou de gros seins, ce qui souvent revient au même). Elle est habillée tout en cuir (en cuir moche en plus), et c'est ce dernier personnage (dont l'actrice à, j'espère, réussi à oublier jusqu'à l'existence pour continuer à se regarder dans une glace) qui ose sortir à Spawn : - quel joli déguisement ! De toute façon, ce personnage ne servant à rien, il finit par mourir assez vite. Le film n'en finit pas de finir, avec des scènes de combat à rallonge dont on espère à chaque fois que se sera la dernière (encore une fois, la pire étant celle se déroulant en enfer, pénible de laideur et d'effets spéciaux ratés) et des épilogues successifs, sans oublier la fin ouverte de rigueur (pitié, ne faites jamais de suite). La seule scène à garder dans ce film est celle, gigantesque, grandiose, de l'opération à coeur ouvert de Martin Sheen sous anesthésie locale. Authentique ! Bref, Spawn était politiquement incorrect, sombre et violent en comics. En film, c'est juste raté. 1月23日 Suites improbablesBon allez, soyons fous, tant que je suis chaud. Je t'ai trouvé mes précédentes critiques postées à l'origine sur BDGest'. J'espère très sincèrement que la qualité intrinsèque des ces petits textes hargeux leur permettront de rester dans l'Histoire.
Et comme dirait Moustic : BANZAÏ
xXx, the next level
Un niveau de plus, mais dans quoi ? Le premier xXx m'avait bien plu. On tue James Bond au début, on prend un mastard anti-social, on lui colle un flingue et il doit sauver le monde. C'est bourré d'action, d'invraissemblances... mais au moins c'est drôle, ça se prend pas au sérieux deux seconde ! Le second par contre m'a pas décroché un sourire une fois. C'est juste lourd ! Lourd dans l'action (bourrin à mort), lourd dans les dialogues, lourd dans le patriotisme à deux ronds et lourd dans le choix de bien mettre en valeur la communauté noire américaine (gangster, poufs, belle bagnoles, rap, aucun cliché quoi !). La seule chose légère, ça doit être le scénario, dans lequel on glisse deux ou trois renversements de situation bateaux et bidons. On a même droit aux grosses bagnoles qui vont vite (le 4x4 me fait encore réver), on se croit dans Fast and Furious. Le summum c'est, au choix, le combat de char d'assaut sur un porte avion, où la course poursuite entre un train et une voiture (ou la voiture arrive a sauter depuis la route sur la voie ferrée à 160 miles/heure et à continuer sa course sans problème). Malgré tout, il y a quand même un truc à sauver dans ce film. Une seule réplique. Mise en situation : les gentils gangster vont prendre d'assaut la maison blanche avec trois caisses de luxe (en face y a l'armée la plus baleze du monde avec des tanks mais y zont pas peur quinze seconde, c'est des durs). Là, le nouveau xXx (avec sa gueule de "j'ai plus de zigomatiques" ) dit au gentil flic :
- l'avenir du monde libre est entre les mains d'une bande de truands et de voleurs. Ce à quoi le flic répond : - Pourquoi ce soir ça devrait être différent ? Au milieu d'une heure trente de patriotisme et de bons sentiments, ces deux phrases valent leur pesant de cacahuètes. Dans la série des suites improbables qui n'auraient jamais du voir le jour :
Une nuit en enfer 2
Avant tout petit résumé du premier pour avoir un mètre étalon : Deux truands (les juste énormes Clooney et Tarantino, excusez du peu), recherchés par la police de tout les Etats Unis pour braquages, meurtres et enlèvement, cherchent à atteindre le mexique, histoire d'être pénard (là faut quand même qu'on m'explique à quoi sert interpol). Manque de bol, sur le chemin, le plus jeune frère pète encore un cable et trucide la vieille prise en otage. Du coup, les frangins prennent un pasteur et ses deux enfant pour la remplacer. La première moitié du film est bien dans la veine Tarantinesque, personellement j'adhère ! La suite est encore meilleure, puisque, avant de passer la frontière, tout ce petit monde doit passer la nuit dans un bar pitoresque. Manque de bol, les patrons sont des vampires. Et là, c'est la boucherie... Autant vous dire tout de suite, c'est un de mes films cultes.
Une nuit en enfer 2, maintenant. Alors là, attention, c'est un chef d'oeuvre dans le genre film raté. Le scénario en quelques mots : Une bande de braqueurs se retrouve pour... braquer une banque. Jusque là rien d'extraordinaire, c'est juste incroyablement original et surtout très long. Il ne se passe rien pendant un bon quart d'heure de plus et là, la nuit tombe. Les braqueurs s'arrêtent dans un motel perdu au milieu de nul part pour attendre le chef retenu par je ne sais quoi. Pas de bol, la voiture du chef en question tombe en rade et il décide de marcher jusqu'au bar des vampires. Là, on s'attend à ce qu'il appelle ses potes et que ça devienne enfin marrant, mais non ! Le gentil vampire décide d'aller dépanner le gars (j'ai toujours pas compris pourquoi). Evidemment ça part en vrille (enfin !) et le chef devient un vampire à son tour.
Là, on se redit, ça y est il va les attirer dans le bar. Bah, toujours pas ! Le chef rejoint ses potes, en transforme deux ou trois en vampires et... tout ce petit monde décide de braquer la banque. Bah quoi ? On a le droit d'être un vampire aux pouvoirs assez fantastique avouons le, et continuer à s'intéresser à l'argent. Non ? Je me disais aussi... Je vous fais grâce des détails de la fin. En gros, carnage devant la banque entre vampires, flics et gangsters pas transformé.
Bon, déjà le scénario est raté. Là, si vous l'avez pas vu, vous vous dites peut-etre que les effets spéciaux rattrape le film. Bah non ! Des chauve-souris en plastique, des lentilles de couleurs, des dents en plastique, un peu de fumée, pas mal de rouge bien rouge pour le sang. Un vrai film des 70's tournée en 90. Evidemment, c'est tout sauf bien joué par une pléïade de seconds rôles (on est loin du casting de rève du premier malgré la présence de T1000 en gentil braqueur). Et là, je me pose sérieusement la question : pourquoi Tarantino a-t-il produit ce truc ?
Le Titi Twister (le bar à vampire) apparait 2 minutes, les vampires (et leur morts) sont aussi ridicules que les dialogues, on s'ennuie ferme et surtout, pas trace de Salma Hayek. Et ça, c'est vraiment dommage.
A suivre... 1月18日 Superman ReturnsAujourd'hui j'ai décidé d'inaugurer une nouvelle rubrique consacrée aux films nazes.
En fait, il s'agit plutôt d'une reprise de ce que j'avais commencé sur le forum BDGest mais qui n'aura pas duré. Du coup, je vais continuer mes petits coups de gueule cinématographiques ici. Je pourrais même, dans un élan de fainéantise bien peu habituelle de ma part, aller retrouver mes petits pamphlets de l'époque pour te les proposer également sur cette page. Remarque, si je fais ça, ce serait uniquement pour illustrer une fois de plus mon immense talent littéraire, évidemment. Pour le bien de la science quoi.
Bref.
Je tiens à préciser à ton âme sensible de petit garçon peureux, pleurnichard et vindicatif, que les critiques qui fleuriront sur ce bleug seront écrites avec le sens aigu de l'art cinématographique de Max Pecas, les références encyclopédiques de Steevy et une objectivité digne des plus grands journalistes de Closer. Les choses étant claires, je me lance.
NB : le paragraphe précédent à été écrit au masculin. Toutes mes condoléance si tu es une féminin.
DANS LA SERIE "TROP DE NAVET TUE LE NAVET", JE TE PRESENTE SUPERMAN RETURNS
En ce début de millénaire, la mode à Hollywood est aux super héros. Comme toute mode, le phénomène n'est pas nouveau, finira par disparaitre et reviendra un jour. Le mieux, ce serait que la prochaine fois ce ne soit pas en même temps que la mode du jean dans les bottes, un malheur à la fois suffit.
Cette mode a produit quelques bons films bien fun avec de l'action, des collants, de l'action, de l'humour, de l'action, des effets spéciaux, de l'action et parfois même un scénario (pompé dans les comics). Je pense notamment aux Spidermen (un spiderman, des spidermen), à X-men 1 et 2 ou encore à Batman Begins.
Le problème, c'est qu'elle a aussi amené des bouses monumentales et là, la liste est longue : Dardevil, Electra, Les 4 Fantastiques, Hulk et l'abération Catwoman. J'en oublie surement, j'espère que tu m'excusera.
Une des dernières horreurs sortie : Superman Retuns.
Rien que le titre, sérieusement... Après Batman Begins et Superman Returns, on va avoir droit à Ironman Awakes ou à Captain America Jerks Off (si tu es non-anglophone, je te laisse chercher ce que to jerk off veut dire. A tes risques et périls). L'intention est louable, mais personnellement, je sais déjà que les verbe anglais prennent un s à la troisième personne du singulier.
Bon du coup Superman revient. Eh oui, parce qu'en fait, il était parti. Heureusement qu'on nous balance une vague explication rapide du pourquoi de son départ au début du film, mais personellement, je ne me souvenais pas des envies de vacances du super mec à l'époque de Christopher Reeves.
Je résume : en gros, les scientifiques terriens auraient cru repéré Krypton et du coup, le petit Kal'El (Kal'El ? Mais si tu sais ! Non ? Bon alors disons Superman) veut aller voir de ses propre yeux. Il enfile son collant et disparait 5 ans, sans réaliser que sa planète d'origine ayant explosé, il serait dificile d'observer quoi que ce soit. Il oublie de prévenir son amoureuse Loïs (qui dans ce film a de nouveau oublié que des lunettes ne suffisent pas à camoufler quelqu'un) et laisse les terriens dans leur merde.
En fait, il faut comprendre que des films avec Christopher Reeves, seul le premier compte.
Dans le même temps... Ah oui, j'oubliais de préciser que je balance un peu ce qu'il se passe dans ce merveilleux film. On appelle ça un spoiler (prononce spoïleur et pas se poiler, quoiqu'avec ce film...).
Donc, dans le même temps, le méchant chauve Lex Lutor est sorti de prison. Attention, je balance la raison donnée dans le film, elle est gigantesque : comme Superman n'est pas venu témoigner, la peine a été moins longue. A vue de nez, il a prit 15 jours. "Bon on aurait bien voulu vous mettre en prison à perpet' pour meurtre et tentative de dominer le monde mais malgré toutes les preuves, on aurait aimé que Superman vous enfonce encore un peu. Du coup, on va vous libérer tout de suite". Une fois dehors, Lex séduit une vieille qui meurt au début du film en lui léguant toute son immense fortune. Comme c'est pratique. Et crédible en plus !
Je vais m'arrêter là dans mon racontage pour te laisser un peu de suspense si tu veux voir ce film qui n'en contient pas.
Ce film est long, très long, incroyablement long (j'avais voulu mettre super long mais c'était lourd) . Pendant deux heures, on se tape :
- les lamentations du super héros qui a perdu la femme qu'il aime (mais qui n'est pas mariée, comme ça, elle peut lui revenir dans un propable deuxième épisode)
- l'insoutenable incertitude quant à l'identité du père du fils de Loïs qui a... 5 ans (mon Dieu, mais qui cela peut-il bien être à la fin, je n'en peux plus, donnez moi un indice. Il balance un piano sur un méchant ? Hum... Non, je ne vois toujours pas)
- les incohérences du scénario (l'agonie du Superman face à 10 gramme de kryptonite mais sa capacité à balancer une île entière de la même matière directement dans l'espace - merci Loic -)
- Les scènes d'actions complètements soporifiques
Je ne retiendrai que deux choses de ce film :
- La présence de Kevin Spacey, excellent acteur au demeurant mais qui semble s'être perdu sur un plateau où il n'avait pas grand chose à faire.
- Le clin d'oeil "c'est un oiseau... c'est un avion... c'est Superman" assez bien trouvé. |
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