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1月27日 Enquêtes scientifiquesDR HOUSE
Genre :
Enquêtes médicale
L'histoire :
En plus d'un nom rigolo, le Docteur House est handicapé de la jambe et marche avec une canne. Alors, pour pas qu'on se moque de lui, le Docteur House a décidé de ne pas rencontrer ses patients et de les soigner à distance, via ses assistants. Heureusement, le Docteur House est très fort comme docteur, c'est le top du top des diagnosticiens.
Comme le docteur House est très fort, il ne veut pas s'occuper des malades ordinaires parce qu'un rhume, c'est trop naze comme maladie. Pas de bol, le docteur House a une patronne qui l'oblige à faire des consultations. Du coup, le Docteur House se venge sur les malades qui n'ont rien demandé.
Mais comme le Docteur House a le cul bordé de nouilles, l'hôpital dans lequel il travail est l'épicentre d'un phénomène naturel des plus étranges. Tous les gens qui ont une maladie vachement rarissime habitent à-coté. Le Docteur House va pouvoir justifier son salaire.
Acteurs vus ailleurs :
Euh... Non. Du moins pas à ma connaissance. Les assistants ont bien des gueules de "j'ai joué dans un Soap" mais j'ai pas envie de faire de recherches.
Violence :
J'ai pas encore vu beaucoup d'épisodes, mais pour le moment, la scène la plus violente se résume à une ponction lombaire.
Sang :
Même pas sur les blouses
Nudité :
Si quelques pauvres décolletés vous suffisent...
Sexe :
A un moment, un lit tape contre le mur et on entend des gémissements.
Fun :
Ah ça oui ! Si comme moi, tu aimes l'humour né de la franchise poussée à son maximum, tu rigoleras.
Emotivation :
Un peu. Comme dans toute série d'hôpital, des patients meurent ou risque de mourir et ça, c'est trop triste !
A suivre :
Non, chaque épisode relate un cas différent et peut être vu indépendamment des autres.
Mon avis à moi que j'ai :
Comme souvent dans les séries hospitalières, on comprend rien à ce que disent les médecins et on s'en fout. Dr House c'est un peu ReGenesis à l'hôpital, Monk aux urgences ou encore Numb3rs avec de l'intérêt et un minimum de crédibilité. Personnellement, ce n'est pas le cas médical qui m'intéresse mais la façon dont le Docteur House va résoudre l'énigme en torturant ses collègues, assistants et patients. Toute la série tient uniquement sur ce personnage. Il faut voir si à la longue, l'originalité ne va pas basculer dans la lassitude. Au bout de 6 épisodes, ça tient encore la route.
Je n'ai malheureusement pas vu la série en VO, mais la VF est convaincante.
REGENESIS
Genre :
On va tous crever
L'histoire :
Le docteur David Sanstraum est un super généticien. Il travaille au Norbac (oui je sais, à une lettre prêt...), un super labo de recherche à Toronto. Même s'il déteste tout le monde, le docteur Sanstraum est le seul espoir de l'humanité face au bio terrorisme, au clonage, au sida, à la vache folle etc... Le docteur Sanstraum est tellement fort que son équipe et lui réussissent, grace à une pipette et un gros microscope, à trouver des solutions en deux jours à tous ces problèmes.
Faudra que je demande à mes amis scientifiques, mais j'ai un doute quant à la crédibilité du truc...
Acteurs vus ailleurs :
Nop
Violence :
Mouais.
Sang :
Un chouille
Nudité :
Pas vraiment
Sexe :
Hors caméra
Fun :
Où ça ? Ah si ! Si on cherche bien, des fois, le docteur Sanstraum sort une vanne drôle.
Emotivation :
Peut mieux faire
A suivre :
Oui, à priori mais j'ai du mal.
Mon avis à moi que j'ai :
Je m'accroche, j'essaie de comprendre ce qui se passe, mais je trouve la série très brouillon.
A part les deux premiers épisodes, plutôt accrocheurs et réussis, c'est palpitant comme faire la queue à la Sécu.
Je n'arrive pas à m'intéresser à la vie des personnages.
Le fil rouge est quasi inexistant.
Si je continue à regarder, c'est juste pour obtenir l'explication de la scène d'ouverture du premier épisode (qui se déroule 6 mois après ce que raconte la série et qui est bizarrement très prometteuse) et pour pouvoir noter avec précision toutes les causes possibles de ma mort prochaine. Une vraie thérapie, bien anxiogène, pour un hypocondriaque comme moi.
NUMB3RS
Genre :
J'utilise un chiffre dans mon titre pour faire staïle et je trouve qui est le coupable entre deux parties de Sudoku.
L'histoire :
La police de je-sais-pas-où est vraiment naze mais a plein de pognon. Alors, elle engage un mathématicien pour résoudre les énigmes les plus ardues.
Acteurs vus ailleurs :
Le personnage de je-sais-pas-qui est interprété par je-sais-plus-qui qui jouait je-sais-pas-qui dans Ally McBeal. Mais il est connu.
Violence :
Sûrement
Sang :
C'est possible
Nudité :
Pourquoi pas ?
Sexe :
Allons bon
Fun :
Comme un cours de math
Emotivation :
Si je pleure, c'est parce que je baille trop
A suivre :
Sans moi
Mon avis à moi que j'ai :
L'idée de base est très con, les rares épisodes que j'ai vus sont chiants comme la pluie et ne tiennent pas la route dix secondes.
Je ne m'explique pas le succès de cette série. 1月25日 DeadwoodDEADWOOD
Genre :
Cocksucker Western
L'histoire :
Deadwood est une charmante petite ville reculée des Etats-Unis où les gens s'aiment et se respectent comme de gentils colons américains. Les enfants vont à l'école, les mère restent à la maison et les père coupent du bois... Attendez, là je dois confondre avec une autre série...
En vrai, Deadwood est un camps illégalement construit hors des frontières de l'Union en territoire indien par des colons peu scrupuleux. Il n'y a aucune loi à Deadwood hormis celle du plus fort et celle du commerce. Et le commerce le plus fort, c'est le Gem Saloon.
Le patron du Gem, Al Swearengen , est pret à tout pour conserver sa main mise sur la ville et surtout continuer à faire des affaires pépères (comprenez vendre de l'alcool et des putes aux chercheurs d'or sans que les indiens ou la cavalerie ne le fasse chier). Manque de bol, Seth Bullock, un ancien Shérif, débarque pour monter une quinquaillerie...
Acteurs vu ailleurs :
Comme souvent dans les séries ricaines, tous les acteurs sont apparus dans d'autres séries mais certains ont retenus mon attention :
- Le médecin alcoolique de Deadwood n'est autre que Brad Dourif, vu récemment dans le Seigneur des Anneaux (Grima) mais aussi dans Vol au Dessus d'un Nid de Coucou (son premier rôle) ou encore dans Myst III : Exile (sur lequel je me prends la tête en ce moment).
- George Hearst est joué par Gerald McRaney. Ce nom ne vous dit probablement rien, mais si vous avez beaucoup regardé la télé il y a une dizaine d'année vous reconnaitrez Major Dad. Si c'était il y a 20 ans, vous reconnaitrez un des Simon de Simon et Simon.
- Buffalo Bill est joué par Keith Carradine, vu dans "je suis le frère de David".
- Alice Krige fait une apparition dans Deadwood, comme elle avait fait une apparition dans les 4400 (ou dans Silent Hill... mais que voulez-vous, il faut bien travailler).
- Timothy Omundson a un nom à coucher dehors (comme moi, je sais) et un petit rôle dans Deadwood. Il a également un rôle récurrent dans Psych (une série dont il faut décidemment que je te parle).
Violence :
On est pas dans Impitoyable mais pas loin. Fan de gunfights à la Il Etait une fois dans l'Ouest, passe ton chemin. Ici les problèmes se règlent plutôt à coups de couteau entre les omoplates et les corps disparaissent vite dans les cochons de M. Wu plutôt que chez le croque-mort de Lucky Luke.
Sang :
Pas mal sur le plancher du Gem.
Nudité :
Crasse, l'hygiène étant ce qu'elle est dans ces conditions. Les putes remplissent les quotas de poitrines lourdes. Avis aux amateurs.
Sexe :
Beaucoup de pipes. Mais là encore, rien de très excitant.
Fun :
La série n'est pas une comédie mais Al Swearengen est absolument génial de méchanceté.
Emotivation :
Un peu. Mais le genre limite les effusions de larmes. Le Far West, c'est pas pour les fillettes.
A suivre :
Oui. Chaque épisode relate une journée à Deadwood. Les jours ne se suivent pas forcément avec régularité mais tu devra prendre la série dans l'ordre pour bien comprendre les intrigues qui se mèlent.
Mon avis à moi que j'ai :
Deadwood à un rythme très particulier. Il ne se passe bizarrement pas grand chose de très impressionnant à l'écran mais je me suis pris d'affection pour les personnages (Al en particulier mais aussi le Doc ou Calamity Jane).
Le grand plus de cette série, c'est qu'elle n'est pas manichéiste (pour les deux du fond, ça veut dire pas d'opposition gentils/méchants) et le destins des personnages est incertain, voire surprenant.
Enfin, l'ambiance est très réaliste et j'imagine que la vie à l'époque devait être plus proche de celle là que de celle de La Petite Maison Dans La Prairie. 1月21日 Nip/TuckComme en ce moment c'est mer d'huile... Non, pas mer d'huile, je sens venir le jeu de mot scato foireux...
Comme en ce moment c'est le calme plat dans ma vie de chômeur dans une ville inconnue où qu'il fait moche, je m'enfile... Houlà non, là ça sent le jeu de mot à tendance homosexuelle...
Comme en ce moment je branle rien... Ah merde, fais chier maintenant !
Comme en ce moment je fous rien de mes journée, j'en profite pour regarder un max de séries américaines inédites en France... Hum, bien sûr, tout cela est tout à fait légal, loin de moi l'idée de cautionner le pire tou pire.
Comme je suis sympa, a partir d'aujourd'hui, je vais te filer (plus ou moins régulièrement) quelques tuyaux. Après à toi de faire ton marché.
NIP/TUCK
Genre :
série opératoire en gros plan
L'histoire :
Sean McNamara et Christian Troy sont deux chirurgiens esthétiques à Miami. Amis et associé, ils dirigent leur clinique privé où tous les tarés du bistouri finnissent par arriver. En dehors de la salle d'opération où ils excellent, les deux médecins sont aussi ratés l'un que l'autre malgré leur réussite sociale. Sean voit sa famille imploser au fil des saisons et Christian baise à tour de bras pour cacher ses blessures et ses échecs.
Acteurs vu ailleurs :
- Le docteur Christian Troy est joué par le gars qui jouait Cole dans Charmed (et le docteur Fatalis dans les 4 Fantastiques mais est-ce bien la peine de l'enfoncer d'avantage)
- Plein de Guest Stars au cours des 4 saisons (dont JR de Dallas et Catherine Deneuve dans la dernière)
Violence :
Pas de grosse tuerie à l'horizon mais des idées et une ambiance bien glauques, parfois à la limite du supportable (adultère, pédophilie, viols, défigurations, prostitutions, machisme, sadisme etc...)
Sang :
Oui plein, rien n'est épargné au spectateur durant les interventions.
Nudité :
A l'américaine. Pas mal de bombes en lingerie fine mais pas un téton en vue. Pour toi, lectrice, les fesses d'à peu près tous les acteurs male.
Sexe :
Avec plaisir. Parties de jambes en l'air explicites dans presque tous les épisodes.
Fun :
Personnellement, j'acroche à l'humoir bien noir, bien crade et bien méchant de la série. Mais je suis un peu bizarre.
Emotivation :
Plein. Si les âmes sensibles réussissent à passer les scènes d'opération, ça devrait pleurer dans les chaumières tellement c'est poignant de voir toutes ces petites vies partir en cacahuètes.
A suivre :
Oui. Malgré les résumé plutôt bien foutus en début d'épisode, Il vaut mieux prendre la série (ou du moins une saison) au début et tout regarder dans l'ordre pour bien tout comprendre.
Mon avis à moi que j'ai :
J'ai accroché tout de suite à cette mignone petite série. Les personnages sont bien construits et on s'attache vite même aux plus tordus d'entre eux.
Les deux premières saisons valent vraiment le coup pour leur originalité et la construction des personnages.
La saison 3, très policière, est aussi très bancale et la fin est capilotractée à mort.
La saison 4 manque cruellement de rythme, de construction et donc d'intéret. |
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