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日志


1月31日

Les bonnes surprises du Net

 
J'étais tranquillement en train de chercher du pron (faut inverser les lettres pour pas être repéré) sur le Net (pas de fausse modestie, ça sert à ça !) quand je suis tombé sur un truc bien sympa : Hellholes (non, juré, c'est pas du cul).
 
Cette webserie est faite pour les amateur d'humour et de fantastique mais anglophones (désolé pour toi qui ne parles pas la langue de Tony Blair, t'as qu'à regarder les images) :
 
 
Comme souvent, faut se taper une pub avant d'accéder à l'épisode mais c'est pas ben grâve.
Je ne mets pas le lien pour l'épisode 2, si tu es dégourdi, tu le trouvera tout seul.
 
Note que tu peux aussi télécharger gratuitement les épisodes sur ce même site.
La vie est belle,  non ?
1月27日

Enquêtes scientifiques

 
DR HOUSE
 
Genre :
Enquêtes médicale
 
L'histoire :
En plus d'un nom rigolo, le Docteur House est handicapé de la jambe et marche avec une canne. Alors, pour pas qu'on se moque de lui, le Docteur House a décidé de ne pas rencontrer ses patients et de les soigner à distance, via ses assistants. Heureusement, le Docteur House est très fort comme docteur, c'est le top du top des diagnosticiens.
Comme le docteur House est très fort, il ne veut pas s'occuper des malades ordinaires parce qu'un rhume, c'est trop naze comme maladie. Pas de bol, le docteur House a une patronne qui l'oblige à faire des consultations. Du coup, le Docteur House se venge sur les malades qui n'ont rien demandé.
Mais comme le Docteur House a le cul bordé de nouilles, l'hôpital dans lequel il travail est l'épicentre d'un phénomène naturel des plus étranges. Tous les gens qui ont une maladie vachement rarissime habitent à-coté. Le Docteur House va pouvoir justifier son salaire.
 
Acteurs vus ailleurs :
Euh... Non. Du moins pas à ma connaissance. Les assistants ont bien des gueules de "j'ai joué dans un Soap" mais j'ai pas envie de faire de recherches.
 
Violence :
J'ai pas encore vu beaucoup d'épisodes, mais pour le moment, la scène la plus violente se résume à une ponction lombaire.
 
Sang :
Même pas sur les blouses
 
Nudité :
Si quelques pauvres décolletés vous suffisent...
 
Sexe :
A un moment, un lit tape contre le mur et on entend des gémissements.
 
Fun :
Ah ça oui ! Si comme moi, tu aimes l'humour né de la franchise poussée à son maximum, tu rigoleras.
 
Emotivation :
Un peu. Comme dans toute série d'hôpital, des patients meurent ou risque de mourir et ça, c'est trop triste !
 
A suivre :
Non, chaque épisode relate un cas différent et peut être vu indépendamment des autres.
 
Mon avis à moi que j'ai :
Comme souvent dans les séries hospitalières, on comprend rien à ce que disent les médecins et on s'en fout. Dr House c'est un peu ReGenesis à l'hôpital, Monk aux urgences ou encore Numb3rs avec de l'intérêt et un minimum de crédibilité. Personnellement, ce n'est pas le cas médical qui m'intéresse mais la façon dont le Docteur House va résoudre l'énigme en torturant ses collègues, assistants et patients. Toute la série tient uniquement sur ce personnage. Il faut voir si à la longue, l'originalité ne va pas basculer dans la lassitude. Au bout de 6 épisodes, ça tient encore la route.
Je n'ai malheureusement pas vu la série en VO, mais la VF est convaincante.
 

 
REGENESIS
 
Genre :
On va tous crever
 
L'histoire :
Le docteur David Sanstraum est un super généticien. Il travaille au Norbac (oui je sais, à une lettre prêt...), un super labo de recherche à Toronto. Même s'il déteste tout le monde, le docteur Sanstraum est le seul espoir de l'humanité face au bio terrorisme, au clonage, au sida, à la vache folle etc... Le docteur Sanstraum est tellement fort que son équipe et lui réussissent, grace à une pipette et un gros microscope, à trouver des solutions en deux jours à tous ces problèmes. 
Faudra que je demande à mes amis scientifiques, mais j'ai un doute quant à la crédibilité du truc... 
 
Acteurs vus ailleurs :
Nop
 
Violence :
Mouais.
 
Sang :
Un chouille
 
Nudité :
Pas vraiment
 
Sexe :
Hors caméra
 
Fun :
Où ça ? Ah si ! Si on cherche bien, des fois, le docteur Sanstraum sort une vanne drôle.
 
Emotivation :
Peut mieux faire
 
A suivre :
Oui, à priori mais j'ai du mal.
 
Mon avis à moi que j'ai :
Je m'accroche, j'essaie de comprendre ce qui se passe, mais je trouve la série très brouillon.
A part les deux premiers épisodes, plutôt accrocheurs et réussis, c'est palpitant comme faire la queue à la Sécu.
Je n'arrive pas à m'intéresser à la vie des personnages.
Le fil rouge est quasi inexistant.  
Si je continue à regarder, c'est juste pour obtenir l'explication de la scène d'ouverture du premier épisode (qui se déroule 6 mois après ce que raconte la série et qui est bizarrement très prometteuse) et pour pouvoir noter avec précision toutes les causes possibles de ma mort prochaine. Une vraie thérapie, bien anxiogène, pour un hypocondriaque comme moi.
 

 
NUMB3RS
 
Genre :
J'utilise un chiffre dans mon titre pour faire staïle et je trouve qui est le coupable entre deux parties de Sudoku.
 
L'histoire :
La police de je-sais-pas-où est vraiment naze mais a plein de pognon. Alors, elle engage un mathématicien pour résoudre les énigmes les plus ardues.
 
Acteurs vus ailleurs :
Le personnage de je-sais-pas-qui est interprété par je-sais-plus-qui qui jouait je-sais-pas-qui dans Ally McBeal. Mais il est connu.
 
Violence :
Sûrement
 
Sang :
C'est possible
 
Nudité :
Pourquoi pas ?
 
Sexe :
Allons bon
 
Fun :
Comme un cours de math
 
Emotivation :
Si je pleure, c'est parce que je baille trop
 
A suivre :
Sans moi
 
Mon avis à moi que j'ai :
L'idée de base est très con, les rares épisodes que j'ai vus sont chiants comme la pluie et ne tiennent pas la route dix secondes.
Je ne m'explique pas le succès de cette série.
1月26日

Suites improbables, le retour

 
 
Je finis ici ma revue d'archive avec deux nouvelles anciennes critiques.
 

 
Battle Royale 2
 
Et oui, encore une suite improbable ! Mais là, on entre dans une catégorie de film qui va en laisser plus d'un sur le côté. Comme d'hab, un petit résumé du premier :  
 
Le Japon part en couille ! Les méchants jeunes foutent trop la merde, y en a marre !
Du coup le gouvernement a la solution : choisir une classe de lycée au hasard tous les ans et faire s'entretuer tous ses élèves ! Ca c'est de l'idée !
On embarque tout ce beau monde sur une ile, on fixe une bombe sur tous les élèves (histoire de les calmer s'ils ne se tuent pas bien gentiment), on leur donne une arme chacun (ma préférée, c'est le couvercle de casserole !) et roulez jeunesse.
C'est violent (voire gentiment gore), complètement inutile, très japonais (dans le traitement des sentiments ou les dialogues par exemple), mais moi, j'ai adoré (oui, j'ai un peu une âme de psychopathe...).
J'ai été scotché à mon siège au ciné la première fois, j'ai beaucoup ri dans mon salon la seconde et je crois que j'ai définitivement perdu la compréhension de mon père quand je lui ai montré (bon, j'avoue que la quatrième fois, le film perd de son impact et de son humour et devient vite long).
A noter, la toujours superbe perfomance de Takashi Kitano en prof complètement barj'. Ce mec est l'acteur japonais du siècle (en même temps j'en connais pas beaucoup d'autres).
 
Passons maintenant à la suite. Parce que oui, il y a eu une suite à ce film qui n'en demandais aucune malgré la fin ouverte du premier.  
 
L'histoire du 2 est dramatiquement simple : Malgré les gros effort du gouvernement japonais, ça ne va étonnamment pas mieux dans le pays. Du coup, la loi Battle Royale est maintenue. Mais maintenant, plus question d'envoyer les élèves s'entretuer tout seuls sur une ile perdue. On a trouver mieux : les envoyer trucider la bande de jeune qui a déclaré la guerre aux adultes entre les deux films.
 
Bon bah voilà, c'est tout ! Le scénario tient sur deux, trois lignes et manque cruellement de l'originalité qui m'avait plu dans le premier. On envoie des jeunes tuer d'autres jeunes mais comme ils ne se connaissent pas, pas d'état d'âme (enfin, moins) et pas de drame psychologique comme dans le premier. C'est juste la guerre en miniature et c'est très chiant !  

Le film est émaillé de messages de propagande anti-adultes complètement surréalistes et très long, de bon sentiments d'entraide et de fraternité entre jeunes.
La réflexion bidon sur "mais bon sang mais c'est bien sûr, nous aussi on finira par devenir adultes, mais qu'est-ce qu'on va devenir, oh là là c'est terrible" finit par arriver alors que le spectateur y a pensé dès le générique de début. 
 
Les acteurs jouent comme des buches (et ça ne vient pas de la VF, j'ai vu le film en VO) et Kitano n'est pas là pour rattraper le coup. Le prof de service tente vainement de marcher sur les traces du maître dans des scènes quasiment copiées/collées sur le premier. Les personnages sont aussi charismatiques que des phasmes et on se fout royalement de leur survie.  

Que dire d'autre ? Le film offre bien sa dose de massacres et de sang mais c'est du vu et revu.  
 

 
Spawn
 
Bon, c'est pas une suite ratée mais je n'ai pas pu resister au jeu de mot dans le titre (parce que oui, le titre est drole et si t'es pas content c'est pareil). 
 
J'ai retrouvé le film, je l'ai revu et... c'est nul à pleurer.
 
Dès l'intro genre voix off, on sent qu'on va pioncer sévère. Et là, pour confirmer, arrive le générique tout en flammes qui doit avoir obtenu le césar du plus long générique de tous les temps. Il a quand même le mérite de donner le ton : ce que vous aller voir va être moche ! On a droit à des effets numériques grossiers et à un visuel aussi sombre que celui de "Batman et Robin" (tient, un autre navet...). La palme revient, je crois, à l'enfer (aussi bien foutu que celui de South Park) et au Diable, expressif comme une fougère.
 
En plus d'être visuellement très laid du début à la fin, les scénariste du film (si, si, on appelle ça comme ça même pour un film de ce type et même quand l'histoire de base est écrite par un autre) ont pris le comics et on tranquillement recopié les bulles. Ce qui donne des dialogues improbables. Quelques exemples :

Le Clown/Violator (le méchant) à Spawn (le gentil, qui je le rappelle, revient de l'enfer) :
- Si tu échoues, tu mourras !
ou
- Sais-tu que même mort, tu peut encore mourir ?
 
ou encore, alors que les porte d'un ascenseur s'ouvrent :
- Ah ! Voilà l'ascenseur !
 
Le choix des acteurs est aussi très étrange :
- On trouve un Martin Sheen surjouant à mort dans un film qui certes, rentrera dans la catégorie "tous les acteurs paient des impots", mais qui restera malheureusement (pour lui et pour ses fans) dans sa filmographie.
- Le Guide du Bien ressemble à un Chuck Norris qui aurait pris 20 kilos, d'abord déguisé en gardian puis en chevalier avec armure en maille.
- Et, pour finir cette sélection, une méchante jouée par une inconnue, présente uniquement pour remplir le quota de blonde à l'écran (ou de gros seins, ce qui souvent revient au même). Elle est habillée tout en cuir (en cuir moche en plus), et c'est ce dernier personnage (dont l'actrice à, j'espère, réussi à oublier jusqu'à l'existence pour continuer à se regarder dans une glace) qui ose sortir à Spawn :
- quel joli déguisement !
De toute façon, ce personnage ne servant à rien, il finit par mourir assez vite.
 
Le film n'en finit pas de finir, avec des scènes de combat à rallonge dont on espère à chaque fois que se sera la dernière (encore une fois, la pire étant celle se déroulant en enfer, pénible de laideur et d'effets spéciaux ratés) et des épilogues successifs, sans oublier la fin ouverte de rigueur (pitié, ne faites jamais de suite).
 
La seule scène à garder dans ce film est celle, gigantesque, grandiose, de l'opération à coeur ouvert de Martin Sheen sous anesthésie locale. Authentique !
 
Bref, Spawn était politiquement incorrect, sombre et violent en comics. En film, c'est juste raté.

Eratoum et minute culturelle

 
"Mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa" comme disait Napoléon à sa fille après avoir fini le pot de Nutella.
 
Je me suis lourdement trompé dans la note précédente et comme je sais que tu es à l'affut de tout dérappage de ma part, je corrige immédiatement. Pas besoin d'envoyer les RG.
 
Lors donc, dans ma chronique sur Deadwood, je citai Buffalo Bill. Las ! Point de Buffalo dans cette série, le Bill en question n'étant autre que Wild Bill Hickock.
 
(Traduction du paragraphe précédent pour amateur de Skyblog perdu sur cette page par erreur : Je m'é trompé hier qd j'avé parlé de Deadwood. C pa Bufalo Bill qui ya dedans mé Wild Bill Hickock).
 
Petit rappel pour toi, qui ne connais pas bien l'histoire de la conquète de l'Ouest (et qui ne connais pas Wikipedia puisque ce qui va suivre est directement pompé de là bas, avec les risques que cela comporte. Mais moi je m'en fous, je suis un vrai aventurier) :
 
WILD BILL HICKOCK
James Butler Hickock de son vrai nom.
Il est né il y a très longtemps et il est mort il y a moins longtemps (39 ans plus tard) mais c'était au temps des cowboys.
D'abord cocher puis garde du corps, il s'engage dans les forces de l'Union pendant la guerre civile. Comme il est très fort, on lui donne le surnom de Wild Bill (cherche pas la logique). Après la guerre, il devient sherif adjoint puis éclaireur dans l'armée. Il redevient shérif, tue des gens, se fait des ennemis et finit par se faire tuer d'une balle dans le dos lors d'une partie de poker.
Une bien belle vie.
 
BUFFALO BILL
William Frederic Cody de son vrai nom.
Né plus tard et mort plus vieux (71 ans) que Wild Bill, mais toujours à l'époque des cowboy.
Eclaireur puis postier (je sais, c'est plus classe de dire qu'il a été dans le Poney Express). Il obtient son surnom en fournissant de la viande de bison aux ouvriers du chemin de fer et gagnant à "qui à la plus grosse" contre un autre Bill en tuant 68 bisons contre 48 en une journée (c'est beau la chasse !).
A part ça, c'est surtout un des premiers Monsieur Loyal et un des premiers fournisseurs de spectacle à Disney, puisqu'il crée le Buffalo Bill's Wild West Show (dans lequel se produira Wild Bill, son pote).
Evidemment, c'est plus facile de vivre longtemps quand on tire (même bien) sur des cibles plutôt que sur des vrai gens.
 
Voilà, l'erreur est réparée, ta culture un peu plus édifiée. Comme dirait le grand Schtroumpf "tout est bien qui finit bien" !
 
Ah si, encore un truc. Deadwood existe vraiment dans le Dakota du Sud (aux Etats-Unis, pas dans la Drome évidemment) et la plupart des évènements de la série sont basés sur des faits réels.
1月25日

Deadwood

 
DEADWOOD
 
Genre :
Cocksucker Western
 
L'histoire :
Deadwood est une charmante petite ville reculée des Etats-Unis où les gens s'aiment et se respectent comme de gentils colons américains. Les enfants vont à l'école, les mère restent à la maison et les père coupent du bois... Attendez, là je dois confondre avec une autre série...
En vrai, Deadwood est un camps illégalement construit hors des frontières de l'Union en territoire indien par des colons peu scrupuleux. Il n'y a aucune loi à Deadwood hormis celle du plus fort et celle du commerce. Et le commerce le plus fort, c'est le Gem Saloon.
Le patron du Gem, Al Swearengen , est pret à tout pour conserver sa main mise sur la ville et surtout continuer à faire des affaires pépères (comprenez vendre de l'alcool et des putes aux chercheurs d'or sans que les indiens ou la cavalerie ne le fasse chier). Manque de bol, Seth Bullock, un ancien Shérif, débarque pour monter une quinquaillerie...
 
Acteurs vu ailleurs :
Comme souvent dans les séries ricaines, tous les acteurs sont apparus dans d'autres séries mais certains ont retenus mon attention : 
- Le médecin alcoolique de Deadwood n'est autre que Brad Dourif, vu récemment dans le Seigneur des Anneaux (Grima) mais aussi dans Vol au Dessus d'un Nid de Coucou (son premier rôle) ou encore dans Myst III : Exile (sur lequel je me prends la tête en ce moment).
- George Hearst est joué par Gerald McRaney. Ce nom ne vous dit probablement rien, mais si vous avez beaucoup regardé la télé il y a une dizaine d'année vous reconnaitrez Major Dad. Si c'était il y a 20 ans, vous reconnaitrez un des Simon de Simon et Simon.
- Buffalo Bill est joué par Keith Carradine, vu dans "je suis le frère de David".
- Alice Krige fait une apparition dans Deadwood, comme elle avait fait une apparition dans les 4400 (ou dans Silent Hill... mais que voulez-vous, il faut bien travailler).
- Timothy Omundson a un nom à coucher dehors (comme moi, je sais) et un petit rôle dans Deadwood. Il a également un rôle récurrent dans Psych (une série dont il faut décidemment que je te parle).
 
Violence :
On est pas dans Impitoyable mais pas loin. Fan de gunfights à la Il Etait une fois dans l'Ouest, passe ton chemin. Ici les problèmes se règlent plutôt à coups de couteau entre les omoplates et les corps disparaissent vite dans les cochons de M. Wu plutôt que chez le croque-mort de Lucky Luke.
 
Sang :
Pas mal sur le plancher du Gem.
 
Nudité :
Crasse, l'hygiène étant ce qu'elle est dans ces conditions. Les putes remplissent les quotas de poitrines lourdes. Avis aux amateurs.
 
Sexe :
Beaucoup de pipes. Mais là encore, rien de très excitant.
 
Fun :
La série n'est pas une comédie mais Al Swearengen est absolument génial de méchanceté.
 
Emotivation :
Un peu. Mais le genre limite les effusions de larmes. Le Far West, c'est pas pour les fillettes.
 
A suivre :
Oui. Chaque épisode relate une journée à Deadwood. Les jours ne se suivent pas forcément avec régularité mais tu devra prendre la série dans l'ordre pour bien comprendre les intrigues qui se mèlent.
 
Mon avis à moi que j'ai :
Deadwood à un rythme très particulier. Il ne se passe bizarrement pas grand chose de très impressionnant à l'écran mais je me suis pris d'affection pour les personnages (Al en particulier mais aussi le Doc ou Calamity Jane).
Le grand plus de cette série, c'est qu'elle n'est pas manichéiste (pour les deux du fond, ça veut dire pas d'opposition gentils/méchants) et le destins des personnages est incertain, voire surprenant.
Enfin, l'ambiance est très réaliste et j'imagine que la vie à l'époque devait être plus proche de celle là que de celle de La Petite Maison Dans La Prairie.
1月23日

Suites improbables

 
 
Bon allez, soyons fous, tant que je suis chaud. Je t'ai trouvé mes précédentes critiques postées à l'origine sur BDGest'. J'espère très sincèrement que la qualité intrinsèque des ces petits textes hargeux leur permettront de rester dans l'Histoire.
 
Et comme dirait Moustic : BANZAÏ
 

 
xXx, the next level 
 
Un niveau de plus, mais dans quoi ? 
 
Le premier xXx m'avait bien plu. On tue James Bond au début, on prend un mastard anti-social, on lui colle un flingue et il doit sauver le monde. C'est bourré d'action, d'invraissemblances... mais au moins c'est drôle, ça se prend pas au sérieux deux seconde !

Le second par contre m'a pas décroché un sourire une fois. C'est juste lourd ! Lourd dans l'action (bourrin à mort), lourd dans les dialogues, lourd dans le patriotisme à deux ronds et lourd dans le choix de bien mettre en valeur la communauté noire américaine (gangster, poufs, belle bagnoles, rap, aucun cliché quoi !). La seule chose légère, ça doit être le scénario, dans lequel on glisse deux ou trois renversements de situation bateaux et bidons.
 
On a même droit aux grosses bagnoles qui vont vite (le 4x4 me fait encore réver), on se croit dans Fast and Furious. Le summum c'est, au choix, le combat de char d'assaut sur un porte avion, où la course poursuite entre un train et une voiture (ou la voiture arrive a sauter depuis la route sur la voie ferrée à 160 miles/heure et à continuer sa course sans problème).
 
Malgré tout, il y a quand même un truc à sauver dans ce film. Une seule réplique. Mise en situation : les gentils gangster vont prendre d'assaut la maison blanche avec trois caisses de luxe (en face y a l'armée la plus baleze du monde avec des tanks mais y zont pas peur quinze seconde, c'est des durs). Là, le nouveau xXx (avec sa gueule de "j'ai plus de zigomatiques" ) dit au gentil flic :

- l'avenir du monde libre est entre les mains d'une bande de truands et de voleurs.
Ce à quoi le flic répond :
- Pourquoi ce soir ça devrait être différent ?

Au milieu d'une heure trente de patriotisme et de bons sentiments, ces deux phrases valent leur pesant de cacahuètes.
 

 
Dans la série des suites improbables qui n'auraient jamais du voir le jour :
Une nuit en enfer 2
 
Avant tout petit résumé du premier pour avoir un mètre étalon :

Deux truands (les juste énormes Clooney et Tarantino, excusez du peu), recherchés par la police de tout les Etats Unis pour braquages, meurtres et enlèvement, cherchent à atteindre le mexique, histoire d'être pénard (là faut quand même qu'on m'explique à quoi sert interpol). Manque de bol, sur le chemin, le plus jeune frère pète encore un cable et trucide la vieille prise en otage. Du coup, les frangins prennent un pasteur et ses deux enfant pour la remplacer. La première moitié du film est bien dans la veine Tarantinesque, personellement j'adhère !
 
La suite est encore meilleure, puisque, avant de passer la frontière, tout ce petit monde doit passer la nuit dans un bar pitoresque. Manque de bol, les patrons sont des vampires. Et là, c'est la boucherie... Autant vous dire tout de suite, c'est un de mes films cultes.
 
Une nuit en enfer 2, maintenant. Alors là, attention, c'est un chef d'oeuvre dans le genre film raté.
 
Le scénario en quelques mots :

Une bande de braqueurs se retrouve pour... braquer une banque. Jusque là rien d'extraordinaire, c'est juste incroyablement original et surtout très long. Il ne se passe rien pendant un bon quart d'heure de plus et là, la nuit tombe.
 
Les braqueurs s'arrêtent dans un motel perdu au milieu de nul part pour attendre le chef retenu par je ne sais quoi. Pas de bol, la voiture du chef en question tombe en rade et il décide de marcher jusqu'au bar des vampires. Là, on s'attend à ce qu'il appelle ses potes et que ça devienne enfin marrant, mais non ! Le gentil vampire décide d'aller dépanner le gars (j'ai toujours pas compris pourquoi). Evidemment ça part en vrille (enfin !) et le chef devient un vampire à son tour.
 
Là, on se redit, ça y est il va les attirer dans le bar. Bah, toujours pas ! Le chef rejoint ses potes, en transforme deux ou trois en vampires et... tout ce petit monde décide de braquer la banque. Bah quoi ? On a le droit d'être un vampire aux pouvoirs assez fantastique avouons le, et continuer à s'intéresser à l'argent. Non ? Je me disais aussi... Je vous fais grâce des détails de la fin. En gros, carnage devant la banque entre vampires, flics et gangsters pas transformé. 
 
Bon, déjà le scénario est raté. Là, si vous l'avez pas vu, vous vous dites peut-etre que les effets spéciaux rattrape le film. Bah non ! Des chauve-souris en plastique, des lentilles de couleurs, des dents en plastique, un peu de fumée, pas mal de rouge bien rouge pour le sang. Un vrai film des 70's tournée en 90. Evidemment, c'est tout sauf bien joué par une pléïade de seconds rôles (on est loin du casting de rève du premier malgré la présence de T1000 en gentil braqueur).  
Et là, je me pose sérieusement la question : pourquoi Tarantino a-t-il produit ce truc ?
 
Le Titi Twister (le bar à vampire) apparait 2 minutes, les vampires (et leur morts) sont aussi ridicules que les dialogues, on s'ennuie ferme et surtout, pas trace de Salma Hayek. Et ça, c'est vraiment dommage.
 

 
A suivre...
1月21日

Nip/Tuck

 
Comme en ce moment c'est mer d'huile... Non, pas mer d'huile, je sens venir le jeu de mot scato foireux...
 
Comme en ce moment c'est le calme plat dans ma vie de chômeur dans une ville inconnue où qu'il fait moche, je m'enfile... Houlà non, là ça sent le jeu de mot à tendance homosexuelle...
 
Comme en ce moment je branle rien... Ah merde, fais chier maintenant !
 
Comme en ce moment je fous rien de mes journée, j'en profite pour regarder un max de séries américaines inédites en France... Hum, bien sûr, tout cela est tout à fait légal, loin de moi l'idée de cautionner le pire tou pire. 
 
Comme je suis sympa, a partir d'aujourd'hui, je vais te filer (plus ou moins régulièrement) quelques tuyaux. Après à toi de faire ton marché.
 

 
NIP/TUCK
 
Genre :
série opératoire en gros plan
 
L'histoire :
Sean McNamara et Christian Troy sont deux chirurgiens esthétiques à Miami. Amis et associé, ils dirigent leur clinique privé où tous les tarés du bistouri finnissent par arriver. En dehors de la salle d'opération où ils excellent, les deux médecins sont aussi ratés l'un que l'autre malgré leur réussite sociale. Sean voit sa famille imploser au fil des saisons et Christian baise à tour de bras pour cacher ses blessures et ses échecs. 
 
Acteurs vu ailleurs :
- Le docteur Christian Troy est joué par le gars qui jouait Cole dans Charmed (et le docteur Fatalis dans les 4 Fantastiques mais est-ce bien la peine de l'enfoncer d'avantage)
- Plein de Guest Stars au cours des 4 saisons (dont JR de Dallas et Catherine Deneuve dans la dernière)
 
Violence :
Pas de grosse tuerie à l'horizon mais des idées et une ambiance bien glauques, parfois à la limite du supportable (adultère, pédophilie, viols, défigurations, prostitutions, machisme, sadisme etc...)
 
Sang :
Oui plein, rien n'est épargné au spectateur durant les interventions.
 
Nudité :
A l'américaine. Pas mal de bombes en lingerie fine mais pas un téton en vue. Pour toi, lectrice, les fesses d'à peu près tous les acteurs male.
 
Sexe :
Avec plaisir. Parties de jambes en l'air explicites dans presque tous les épisodes.
 
Fun :
Personnellement, j'acroche à l'humoir bien noir, bien crade et bien méchant de la série. Mais je suis un peu bizarre.
 
Emotivation :
Plein. Si les âmes sensibles réussissent à passer les scènes d'opération, ça devrait pleurer dans les chaumières tellement c'est poignant de voir toutes ces petites vies partir en cacahuètes.
 
A suivre :
Oui. Malgré les résumé plutôt bien foutus en début d'épisode, Il vaut mieux prendre la série (ou du moins une saison) au début et tout regarder dans l'ordre pour bien tout comprendre.
 
Mon avis à moi que j'ai :
J'ai accroché tout de suite à cette mignone petite série. Les personnages sont bien construits et on s'attache vite même aux plus tordus d'entre eux.
Les deux premières saisons valent vraiment le coup pour leur originalité et la construction des personnages.
La saison 3, très policière, est aussi très bancale et la fin est capilotractée à mort.
La saison 4 manque cruellement de rythme, de construction et donc d'intéret.
1月19日

Le ballet

 
Voilà bientôt deux mois que nous sommes arrivés dans cette ville étrange et humide d'Amiens.
 
Cath travaillant comme un enfant chinois avant une coupe du monde de foot, je reste seul, pauvre âme en peine, dans un appartement vide, à courir après ma propre queue, comme un chien rendu fou par cette présence incongrue.
 
Oui je sais, j'ai déjà sorti les violons pour me lamenter sur ma solitude, mais que veux-tu, j'ai besoin qu'on me plaigne de temps en temps. Ma vie est si dure...
 
On me dit que j'en fais des caisses et que ça se voit. Je vais donc continuer.
 
Heureusement, Cath est là pour s'occuper de ma vie sociale. Enfin, "heureusement" est peut-être un bien grand mot, puisque sa dernière trouvaille fut de me traîner de force pour aller voir un ballet.
 
Si si ! Un ballet ! Avec collants, tutu, moule-burnes et tous ces mystérieux accessoires qui font la beauté de la danse classique. Je pense notamment à l'anorexie, à l'absence quasi totale de poitrine ou encore aux pointes, ces chaussons renforcé pour que la danseuse puisse s'appuyer de façon tout à fait naturelle sur le bout de ses orteils. Le truc le plus étonnant, c'est que les danseurs sont hyper musclé que ça en devient rageant alors que les danseuses pèsent au maximum 20 kilos équipement compris.
 
Le ballet que nous sommes donc aller voir mardi soir fut Casse Noisette. Certains diront que le titre est bien choisi, mais je ne serais pas de ceux-là... Sinon Cath va me taper.
 
La salle du patelin dans laquelle je me suis retrouvé piégé pendant deux heures était remplie de gradins en bois, de vieux et de quelques enfants à qui ont avait du promettre un spectacle de magie ou un concert de M Pokora. Les pauvres. Si jeunes et déjà confronté aux désillusions de la vie.
 
Cath m'a casé entre elle et la barrière qui marquait la fin de la rangée de sièges, qui non seulement interdisait toute évasion discrète, mais qui en plus, m'empêchait de voir une bonne partie de la scène. Du coup, je n'ai vu que la moitié du spectacle. La moitié gauche.
 
D'après ce que m'a dit Cath sur le chemin du retour, je n'ai pas raté grand chose, la qualité des danseurs n'étant pas optimale. Et effectivement, j'ai bien remarqué, une fois ou deux, que certaines danseuses respirait un peu fort, comme si elles étaient essoufflées. C'te honte !
 
Après coup, j'ai appris qu'un ballet, ce n'est pas que de la musique et de la danse, mais que ça raconte aussi une histoire. Celle de Casse Noisette est la suivante (faut bien te culturer un peu) :
 
A Noël, on offre un casse-noisettes à une jeune bourge (oui, le casse-noisettes c'était un peu la PSP de cette époque). Comme la jeune bourge est super contente de son cadeau, elle le laisse sous le sapin et va dormir. Prise d'affreux remords (ou d'une envie folle de noisettes fraîches), elle se relève pendant la nuit pour récupérer l'ustensile. C'est alors qu'elle découvre que, dans le salon, les jouets (sûrement ceux de son frère, qui a toujours été l'enfant préféré de la famille et qui lui a eu droit à de vrais jouets) ont grandi et que des rats ont envahi la pièce. N'écoutant que son courage, la jeune fille fait quelque chose de courageux, ce qui permet au casse-noisettes de tuer le roi des rats (là, effectivement faut pas chercher à comprendre). Le casse-noisettes est alors libéré du sort qui l'emprisonnait et redevient le prince charmant tendance Ken (Ken de Barbie, pas Ken le Survivant) qu'il était en vérité. Pour remercier, la jeune fille de son courageux acte de bravoure, il l'emmène avec lui dans son château rempli de desserts (où elle rencontre sûrement grand-père Casse-noix).
 
Quand j'ai dit que le ballet racontait une histoire, j'ai pas dit qu'elle devait tenir debout.
1月18日

Superman Returns

 
Aujourd'hui j'ai décidé d'inaugurer une nouvelle rubrique consacrée aux films nazes.
 
En fait, il s'agit plutôt d'une reprise de ce que j'avais commencé sur le forum BDGest mais qui n'aura pas duré. Du coup, je vais continuer mes petits coups de gueule cinématographiques ici. Je pourrais même, dans un élan de fainéantise bien peu habituelle de ma part, aller retrouver mes petits pamphlets de l'époque pour te les proposer également sur cette page. Remarque, si je fais ça, ce serait uniquement pour illustrer une fois de plus mon immense talent littéraire, évidemment. Pour le bien de la science quoi.
 
Bref.
 
Je tiens à préciser à ton âme sensible de petit garçon peureux, pleurnichard et vindicatif, que les critiques qui fleuriront sur ce bleug seront écrites avec le sens aigu de l'art cinématographique de Max Pecas, les références encyclopédiques de Steevy et une objectivité digne des plus grands journalistes de Closer. Les choses étant claires, je me lance.
 
NB : le paragraphe précédent à été écrit au masculin. Toutes mes condoléance si tu es une féminin.
 
DANS LA SERIE "TROP DE NAVET TUE LE NAVET", JE TE PRESENTE SUPERMAN RETURNS
 
En ce début de millénaire, la mode à Hollywood est aux super héros. Comme toute mode, le phénomène n'est pas nouveau, finira par disparaitre et reviendra un jour. Le mieux, ce serait que la prochaine fois ce ne soit pas en même temps que la mode du jean dans les bottes, un malheur à la fois suffit.
 
Cette mode a produit quelques bons films bien fun avec de l'action, des collants, de l'action, de l'humour, de l'action, des effets spéciaux, de l'action et parfois même un scénario (pompé dans les comics). Je pense notamment aux Spidermen (un spiderman, des spidermen), à X-men 1 et 2 ou encore à Batman Begins.
 
Le problème, c'est qu'elle a aussi amené des bouses monumentales et là, la liste est longue : Dardevil, Electra, Les 4 Fantastiques, Hulk et l'abération Catwoman. J'en oublie surement, j'espère que tu m'excusera.
 
Une des dernières horreurs sortie : Superman Retuns.
 
Rien que le titre, sérieusement... Après Batman Begins et Superman Returns, on va avoir droit à Ironman Awakes ou à Captain America Jerks Off (si tu es non-anglophone, je te laisse chercher ce que to jerk off veut dire. A tes risques et périls). L'intention est louable, mais personnellement, je sais déjà que les verbe anglais prennent un s à la troisième personne du singulier.
 
Bon du coup Superman revient. Eh oui, parce qu'en fait, il était parti. Heureusement qu'on nous balance une vague explication rapide du pourquoi de son départ au début du film, mais personellement, je ne me souvenais pas des envies de vacances du super mec à l'époque de Christopher Reeves.
 
Je résume : en gros, les scientifiques terriens auraient cru repéré Krypton et du coup, le petit Kal'El (Kal'El ? Mais si tu sais ! Non ? Bon alors disons Superman) veut aller voir de ses propre yeux. Il enfile son collant et disparait 5 ans, sans réaliser que sa planète d'origine ayant explosé, il serait dificile d'observer quoi que ce soit. Il oublie de prévenir son amoureuse Loïs (qui dans ce film a de nouveau oublié que des lunettes ne suffisent pas à camoufler quelqu'un) et laisse les terriens dans leur merde.
 
En fait, il faut comprendre que des films avec Christopher Reeves, seul le premier compte.
 
Dans le même temps... Ah oui, j'oubliais de préciser que je balance un peu ce qu'il se passe dans ce merveilleux film. On appelle ça un spoiler (prononce spoïleur et pas se poiler, quoiqu'avec ce film...).
 
Donc, dans le même temps, le méchant chauve Lex Lutor est sorti de prison. Attention, je balance la raison donnée dans le film, elle est gigantesque : comme Superman n'est pas venu témoigner, la peine a été moins longue. A vue de nez, il a prit 15 jours. "Bon on aurait bien voulu vous mettre en prison à perpet' pour meurtre et tentative de dominer le monde mais malgré toutes les preuves, on aurait aimé que Superman vous enfonce encore un peu. Du coup, on va vous libérer tout de suite". Une fois dehors, Lex séduit une vieille qui meurt au début du film en lui léguant toute son immense fortune. Comme c'est pratique. Et crédible en plus !
 
Je vais m'arrêter là dans mon racontage pour te laisser un peu de suspense si tu veux voir ce film qui n'en contient pas.
 
Ce film est long, très long, incroyablement long (j'avais voulu mettre super long mais c'était lourd) . Pendant deux heures, on se tape :
- les lamentations du super héros qui a perdu la femme qu'il aime (mais qui n'est pas mariée, comme ça, elle peut lui revenir dans un propable deuxième épisode)
- l'insoutenable incertitude quant à l'identité du père du fils de Loïs qui a... 5 ans (mon Dieu, mais qui cela peut-il bien être à la fin, je n'en peux plus, donnez moi un indice. Il balance un piano sur un méchant ? Hum... Non, je ne vois toujours pas)
- les incohérences du scénario (l'agonie du Superman face à 10 gramme de kryptonite mais sa capacité à balancer une île entière de la même matière directement dans l'espace - merci Loic -)
- Les scènes d'actions complètements soporifiques
 
Je ne retiendrai que deux choses de ce film :
- La présence de Kevin Spacey, excellent acteur au demeurant mais qui semble s'être perdu sur un plateau où il n'avait pas grand chose à faire.
- Le clin d'oeil "c'est un oiseau... c'est un avion... c'est Superman" assez bien trouvé.
1月8日

Amiens, une ville qu'elle est bien

 
Réjouis-toi, cher lecteur, grâce aux efforts conjugués de ma patience, de mon self-contrôle et de mon compte en banque, me revoilà sur la toile.
 
Coupé du monde internautique depuis plus d'un mois, j'en avais presque perdu la parole. Je suis resté prostré, roulé en boule entre deux cartons dans un coin de mon nouvel appartement si inhospitalier, allant même jusqu'à délaisser les joies les plus simples du sexe et de la Playstation. Seul, délaissé par Cath qui découvrait le monde merveilleux du travail payé au-dessus du smic (ça me laisse rêveur), loin de mes amis qui n'ont pas jugé utile de faire 900 bornes pour décharger le camion, je dépérissais à vue d'oeil.
 
Mais à présent, tout cela est bien fini. Je surfe à nouveau sur les vagues de l'information, zappant allègrement entre les news sur la Star-Ac, les sites des candidats à la présidentielle, les vidéos porno gratuites et les tchat d'attardés mentaux pré-pubères. Internet, c'est magnifique. Internet, c'est la vraie vie.
 
Une fois ma vie redevenue normale, j'ai pu commencer une petite étude comparative entre Amiens et Montpellier. Je te livre ici le premier jet.
 
Evoquons d'abord l'aspect géographique.
Si l'on prend n'importe quelle carte de France, on s'aperçoit qu'Amiens est nettement au dessus de Millau, ce qui fait de cette ville une ville du Nord. Deux conséquences à cela, il y fait plus froid qu'à Montpellier et il y pleut plus.
Certes, la première chose que nous avons fait en arrivant à Amiens fut de trouver un chauffagiste pour remettre les radiateurs en marche, mais depuis la température intérieure est très agréable et comme je ne sors qu'en cas d'extrême urgence (frigo vide ou passage à la FNAC), la température extérieure n'est finalement pas un problème.
Quant à la pluie, qui tombe plus souvent il est vrai, il suffit de dire qu'apparemment ici, ce phénomène météorologique est bien connu (tout comme la neige parait-il) et n'entraîne donc pas d'inondation. Peut-être cela vient-il du fait que les rues amiénoises ne sont pas construites en cuvette, mais je ne voudrais pas m'avancer.
 
Ensuite, j'ai pu remarquer une étrangeté topographique, lors de l'une de mes deux sorties depuis mon arrivée : les Amiénois ont eu la bonne idée de construire leur ville dans une plaine. Cela rend les déplacements sportifs (à pied ou à vélo) beaucoup plus agréables. J'ai toujours trouvé que marcher dans Montpellier était une horreur. Une fois sur deux, ça monte, c'est pénible.
 
Autre élément de surprise lors de notre arrivée à Amiens, la circulation automobile.
Déjà, les gens s'arrêtent lorsqu'un feu tricolore passe au rouge. Si si ! Et j'ai vérifié en plus : dans le code de la route, c'est bien ce qui est indiqué. Tout un monde qui s'écroule. Plus étonnant encore, certains s'arrêtent lorsque le feu passe à l'orange, même si c'est pour se garer trois mètres plus loin. Mais bon, il s'agit peut-être ici d'une exception, je préfère ne pas tirer de conclusion hâtive.
Mais la cerise sur le pompon du gâteau, c'est qu'à Amiens, il suffit de suivre les indications des panneaux pour arriver à destination. Je sens le Montpelliérain en toi s'esbaudir mais c'est la vérité. Moi-même, encore maintenant, j'ai du mal à m'en remettre.
 
Enfin, j'aimerais rassurer les sudistes sur le fait qu'on comprend parfaitement les gens d'ici lorsqu'ils parlent. Certes, ils ne disent pas "c'est quelle heure ?", ni "paing", ni même "enneculé oh" et personne ne rajoute une syllabe à "pneu", mais à part certains mots de vocabulaire étrange tel "gorgeon" ou "au revoêr", leur français est parfait.